Fille de pampelune à la recherche pour le sexe


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Que le juge accepte quun détective ait fouillé dans la vie privée de la jeune fille pour y chercher de quoi justifier un crime a provoqué une vague dindignation en Espagne.
Un des trois juges a émis une opinion divergente, se prononçant pour leur maintien en détention sans condition pendant la moitié de leur peine, soit quatre ans et demi.La M anada La Meute cinq hommes qui ont abusé sexuellement d'une jeune fille de 18 ans, en juillet 2016, leur permettant ainsi de rentrer chez eux en attendant que leur condamnation à des peines de prison soit revue en appel.Lire : Aux fêtes de San Fermin, les agressions sexuelles restent nombreuses.D'autres échanges de leur messagerie WhatsApp ont circulé dans la presse espagnole, mais le juge a empêché qu'ils ne figurent parmi les pièces présentées au procès.De son côté, lavocat de la victime a annoncé quil allait faire appel de la décision, tout comme un porte-parole du parquet de Navarre.Mot d'ordre: «Si la Meute sort, nous sortons dans les rues aussi».Ils se surnommaient «la Meute».«Le Tribunal de La Meute intensifie la colère en la libérant titre vendredi matin le"dien catalan, la Vanguardia.
Vidéo et photos polémiques, une des pièces centrales du procès surmédiatisé, qui sétait tenu en novembre 2017 à Pampelune, avait été une vidéo de quatre-vingt-seize secondes de leurs actes, diffusée avec le message « en train den baiser une à cinq ».
La qualification site de rencontre 20-30 ans gratuit de viol avait été écartée par je cherche des femmes de 40 à 45 ans les juges, provoquant une vague de manifestations dans toute l'Espagne.




Colère des associations féministes, mais la décision du tribunal de Pampelune a provoqué la colère des associations de défense des droits des femmes, qui déplorent que laccusation de viol nait pas été retenue par la justice.Puis «La Meute» l'a laissée à demi-nue, lui volant son portable.À Madrid, le journal conservateur.La condamnation est en effet très inférieure aux réquisitions du parquet, qui demandait vingt-deux ans et dix mois de réclusion contre chacun deux, ainsi que 100 000 euros dindemnisation totale.«Moi, je te crois» avait alors envahi les réseaux sociaux, avant d'être taguée à Madrid et scandée par des milliers de femmes.Les taxes et frais ne sont pas inclus dans les offres.» lire aussi, carole Viñals: «En Espagne, ce n'est pas du féminisme mou» À l'automne, le procès de «La Manada» La Meute» en espagnol surnom que se donnaient les condamnés sur un groupe WhatsApp où ils se sont vantés de leurs actes, avait indigné l'Espagne.Le, aux fêtes San Fermin de Pampelune, au pays basque espagnol, cinq Sévillans de 27 à 29 ans cherchaient à faire des rencontres sexuelles.Lire aussi : «Votre fille se comporte comme une pute» : le fiasco du dépôt de plainte pour violences sexuelles.
A Séville aussi, d'où sont originaires les cinq agresseurs, les Espagnols ont crié leur colère contre la libération.
De son côté, la défense avait réclamé lacquittement, en nadmettant que le vol du téléphone de la victime, abandonnée à demi-nue dans une entrée dimmeuble, le Les cinq hommes avaient auparavant proposé à la jeune femme de la raccompagner à pied jusquà sa voiture.




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